De la sorte, si l’imposition et l’animation sont
des absolus dans l’unité de la relation entre acteurs, la transaction apparaît comme un mode relatif intermédiaire.
· Les styles
de relations.
En fonction
des trois composantes : imposition, transaction et animation, il apparaît
cinq grandes catégories de styles possibles :
1. les
styles autoritaires ou despotes.
Il sont à dominante écrasante d’imposition. Il sont nécessaires comme réponse à une agression et,
en l’absence des acteurs concernés, pour défendre une règle commune ou
l’instituer (règles du jeu)
2. les styles fermes ou de gestionnaires.
Il sont également dominés par l’imposition, mais modérément. Ils conviennent pour la maintenance
de l’ordre quotidien, pour la stabilité des structures et des méthodes, pour
les décisions urgentes pour les reprises en main difficiles.
3. Les
styles souples ou de diplomates.
La transaction
tient ici le rôle principales styles sont adaptés à la négociation des pouvoirs
et des idées, à l’élaboration de projets et de méthodes nouvelles, à la remise
en cause des structures, à l’ouverture à l’extérieur.
4. les
styles mobilisateurs ou de guide.
L’animation y
est dominante. Ce sont des styles précieux pour développer l’harmonie au sein de la relation, pour
accroître la motivation collective,
contribuer ponctuellement au changement
dans une entreprise.
5. les
styles fédérateurs ou d’organisateurs. Ce sont des styles de croisière
destinés aux relations optimales vers
lesquels il est bon de tendre en permanence; qu’il est souhaitable de maintenir
autant que possible; et qu’il est nécessaire d’abandonner sans hésitation ni regret
si les circonstances l’exigent.
Dans les
développement qui vont suivre , nous verrons
comment nous réagissons à certaines situations complexes, et quel style
de relations, nous établissons avec notre environnement. sommes-nous plutôt
exportateur de synergie, ou d’antagonisme ?