mardi 28 août 2012


 De la sorte, si l’imposition et l’animation sont des absolus dans l’unité de la relation entre acteurs, la transaction apparaît comme un mode relatif intermédiaire.


·      Les styles de relations.
En fonction des trois composantes : imposition, transaction et animation, il apparaît cinq grandes catégories de styles possibles :
1.    les styles autoritaires ou despotes.
Il sont à dominante écrasante d’imposition. Il sont nécessaires comme réponse à une agression et, en l’absence des acteurs concernés, pour défendre une règle commune ou l’instituer (règles du jeu)
2.     les styles fermes ou de gestionnaires.
Il sont également dominés par l’imposition, mais modérément. Ils conviennent pour la maintenance de l’ordre quotidien, pour la stabilité des structures et des méthodes, pour les décisions urgentes pour les reprises en main difficiles.
3.    Les styles souples  ou de diplomates.
La transaction tient ici le rôle principales styles sont adaptés à la négociation des pouvoirs et des idées, à l’élaboration de projets et de méthodes nouvelles, à la remise en cause des structures, à l’ouverture à l’extérieur.
4.    les styles mobilisateurs ou de guide.
L’animation y est dominante. Ce sont des styles précieux pour développer  l’harmonie au sein de la relation, pour accroître  la motivation collective, contribuer  ponctuellement au changement dans une entreprise.
5.    les styles fédérateurs ou d’organisateurs. Ce sont des styles de croisière destinés aux relations optimales vers lesquels il est bon de tendre en permanence; qu’il est souhaitable de maintenir autant que possible; et qu’il est nécessaire d’abandonner sans hésitation ni regret si les circonstances l’exigent.


Dans les développement qui vont suivre , nous verrons  comment nous réagissons à certaines situations complexes, et quel style de relations, nous établissons avec notre environnement. sommes-nous plutôt exportateur de synergie, ou d’antagonisme ?