MANAGEMENT DE PROXIMITE
mercredi 4 février 2015
mardi 28 août 2012
· Rappel sur
le management situationnel.
Nous
avions développer dans la première
session, les principaux aspects du Management d’équipes commerciales. Et nous
avions insisté sur les dimensions
capitales qui
s ‘articulaient autour de
deux axes : organisationnel et relationnel. Ce qui amène à
distinguer 4 styles de management, en partant de la motivation le plus faible à la plus forte, et de la compétence la plus faible à la plus
forte :
·
style directif
·
style persuasif
·
style participatif
·
style délégatif.
Mais nous
n’allons pas nous en arrêter là, il faut nous demander maintenant comment
introduire dans notre comportement un relationnel positif , efficace et en
harmonie avec notre style de management ; c’est pourquoi après avoir
développé les styles de management dans
la session 1, nous allons dans cette
session, nous attardez plus
spécialement sur les styles de relations.
Nous allons
analyser notre relationnel ‘ IGC-ICE’ en nous demandant les uns et les
autre quelles attitudes nous devons adopter dans des situations de relations de
business pour favoriser notre excellence.
·
Comment gérer nos relations.
Imaginez
deux acteurs dans le cadre de votre
management, vous et un ICE . Chacun des deux acteurs a un mobile et investit plus ou moins de
volonté dans un projet que l’autre peur gêner ou faciliter. Cette
quantité de volonté détermine la puissance
de la relation entre lui et vous, et laisse présager en partie le
dénouement du projet.
Prenons
quelques exemples :
·
« Dans
ce compte, le problème ne se situe pas du tout ou tu le pense, je m’en
occupe. »
·
« j’ai
vu ton client hier, je lui ai remis une nouvelle proposition plus convainquante
que tu toueras dans le dossier.
·
« j’ai
modifie ton rapport , il ne passait pas
en l’état auprès de la direction »
·
« comme je n’arrivais pas à te joindre, j’ai
téléphoné à ton client pour savoir ou nous en étions sur cette affaire,
j’ai pris rendez vous avec lui. »
Ces phrases
semblent presque anodines; cependant, derrière ce qui est dit , analysons ce
qui peut être compris.
·
en ce qui
concerne la forme, le management d équipes permet un langage direct, le
tutoiement, la façon informel de communiquer.
·
en ce qui
concerne le fond, cela peut déclencher
une position fondamentale qui peut basculer de la synergie à l’antagonisme fondamental.
Tout
comportement se détecte par des signes
extérieurs, signes donc signification.
Dans ces
phases,
- n’y a - t - il pas plus de jeu personnel que de jeu
commun ?
- n’y a t il
pas plus de procès d’intention que de crédit d’intention ?
Il est donc
capital de détecter les contamination
dans notre langage et dans notre
attitude pour éliminer les virus que nous portons dans notre tréfonds.
L’appréciation
de notre efficacité restera toujours
incertaine tant que nous ne saurons pas
évaluer notre capacité à susciter
chez notre partenaire une attitude
économe en pouvoir d’entrave et généreuse
en pouvoir de soutien.
Comment
faire, pour arriver à gérer un travail d’équipe, si les intentions, les
objectifs et les volontés de chacun sont discordant. Et quels sont les actions
que vous pouvez entreprendre trouver une synergie dans la façon de gérer les
affaires ? Autrement dit ,comment optimiser les relations en groupe ?
Selon leur
tension intime respective (désirs profonds,) les acteurs peuvent adopter l’un
vis à vis de l’autre une attitude plus ou moins synergique (solidaires) ou au contraire antagoniste (hostile). La synergie
qui les rapproche est elle-même composée
de jeu commun (recherche d’alliances
et d’intention favorable à priori
(sympathie ,confiance). L’antagonisme
qui les séparent comprend a son tour un jeu
personnel égocentrique et une intention
défavorable (suspicion, haine).
Afin de
renforcer leur attitude, les acteurs vont employer des pouvoirs de soutien (pour acheter l’autre) ou d’entrave (pour le contraindre), sachant
que la synergie emploie de préférence
les premiers avec les alliés et utilise les seconds avec les
adversaires. A la stratégie d’alliance qui renforce le pouvoir d’un acteur, il
faut ajouter une stratégie de tiers
qui soutiennent son jeu à distance. Puisant dans ces matériaux, chaque acteur
va adopter un style de relation destiné à attendre plus sûrement ses propres
objectifs.
Le
grand art de la relation consiste à trouver le style approprié à chaque
relation. L’avantage recherché vise à obtenir de l’autre partenaire qu’il
franchise une certaine ligne bleue de bonne volonté et de coopération ; et
donc à résoudre ce qui pourrait devenir conflictuel.
· Les trois
modes d’actions.
Trois
modes d’action sont possible dans vos relations avec autrui :
l’imposition,
la transaction , et l’animation.
Dans
sa forme pure, l’imposition est le mode du tyran qui agit par la force, sans retenue. A l’opposé, l’animation,
dans sa forme idéale, consiste à se fondre littéralement dans l’autre
partenaire à la recherche d’une harmonie
favorable aux deux acteurs. La transaction est non seulement un
mode médian, c’est aussi pour certains, le mode
naturel au sein de la
société. Alors que dans
l’imposition, il est recherché
une unité par la force, dans la transaction,
on cherche à favoriser cette unité par l’équilibre. La transaction est le lieu ou s’exerce le compromis, les
arrangements, les négociations.
De la sorte, si l’imposition et l’animation sont
des absolus dans l’unité de la relation entre acteurs, la transaction apparaît comme un mode relatif intermédiaire.
· Les styles
de relations.
En fonction
des trois composantes : imposition, transaction et animation, il apparaît
cinq grandes catégories de styles possibles :
1. les
styles autoritaires ou despotes.
Il sont à dominante écrasante d’imposition. Il sont nécessaires comme réponse à une agression et,
en l’absence des acteurs concernés, pour défendre une règle commune ou
l’instituer (règles du jeu)
2. les styles fermes ou de gestionnaires.
Il sont également dominés par l’imposition, mais modérément. Ils conviennent pour la maintenance
de l’ordre quotidien, pour la stabilité des structures et des méthodes, pour
les décisions urgentes pour les reprises en main difficiles.
3. Les
styles souples ou de diplomates.
La transaction
tient ici le rôle principales styles sont adaptés à la négociation des pouvoirs
et des idées, à l’élaboration de projets et de méthodes nouvelles, à la remise
en cause des structures, à l’ouverture à l’extérieur.
4. les
styles mobilisateurs ou de guide.
L’animation y
est dominante. Ce sont des styles précieux pour développer l’harmonie au sein de la relation, pour
accroître la motivation collective,
contribuer ponctuellement au changement
dans une entreprise.
5. les
styles fédérateurs ou d’organisateurs. Ce sont des styles de croisière
destinés aux relations optimales vers
lesquels il est bon de tendre en permanence; qu’il est souhaitable de maintenir
autant que possible; et qu’il est nécessaire d’abandonner sans hésitation ni regret
si les circonstances l’exigent.
Dans les
développement qui vont suivre , nous verrons
comment nous réagissons à certaines situations complexes, et quel style
de relations, nous établissons avec notre environnement. sommes-nous plutôt
exportateur de synergie, ou d’antagonisme ?
Inscription à :
Commentaires (Atom)