Dans ces
phases,
- n’y a - t - il pas plus de jeu personnel que de jeu
commun ?
- n’y a t il
pas plus de procès d’intention que de crédit d’intention ?
Il est donc
capital de détecter les contamination
dans notre langage et dans notre
attitude pour éliminer les virus que nous portons dans notre tréfonds.
L’appréciation
de notre efficacité restera toujours
incertaine tant que nous ne saurons pas
évaluer notre capacité à susciter
chez notre partenaire une attitude
économe en pouvoir d’entrave et généreuse
en pouvoir de soutien.
Comment
faire, pour arriver à gérer un travail d’équipe, si les intentions, les
objectifs et les volontés de chacun sont discordant. Et quels sont les actions
que vous pouvez entreprendre trouver une synergie dans la façon de gérer les
affaires ? Autrement dit ,comment optimiser les relations en groupe ?
Selon leur
tension intime respective (désirs profonds,) les acteurs peuvent adopter l’un
vis à vis de l’autre une attitude plus ou moins synergique (solidaires) ou au contraire antagoniste (hostile). La synergie
qui les rapproche est elle-même composée
de jeu commun (recherche d’alliances
et d’intention favorable à priori
(sympathie ,confiance). L’antagonisme
qui les séparent comprend a son tour un jeu
personnel égocentrique et une intention
défavorable (suspicion, haine).
Afin de
renforcer leur attitude, les acteurs vont employer des pouvoirs de soutien (pour acheter l’autre) ou d’entrave (pour le contraindre), sachant
que la synergie emploie de préférence
les premiers avec les alliés et utilise les seconds avec les
adversaires. A la stratégie d’alliance qui renforce le pouvoir d’un acteur, il
faut ajouter une stratégie de tiers
qui soutiennent son jeu à distance. Puisant dans ces matériaux, chaque acteur
va adopter un style de relation destiné à attendre plus sûrement ses propres
objectifs.
Le
grand art de la relation consiste à trouver le style approprié à chaque
relation. L’avantage recherché vise à obtenir de l’autre partenaire qu’il
franchise une certaine ligne bleue de bonne volonté et de coopération ; et
donc à résoudre ce qui pourrait devenir conflictuel.
· Les trois
modes d’actions.
Trois
modes d’action sont possible dans vos relations avec autrui :
l’imposition,
la transaction , et l’animation.
Dans
sa forme pure, l’imposition est le mode du tyran qui agit par la force, sans retenue. A l’opposé, l’animation,
dans sa forme idéale, consiste à se fondre littéralement dans l’autre
partenaire à la recherche d’une harmonie
favorable aux deux acteurs. La transaction est non seulement un
mode médian, c’est aussi pour certains, le mode
naturel au sein de la
société. Alors que dans
l’imposition, il est recherché
une unité par la force, dans la transaction,
on cherche à favoriser cette unité par l’équilibre. La transaction est le lieu ou s’exerce le compromis, les
arrangements, les négociations.